Destiné à permettre au salarié de justifier d'être libéré de son ancien employeur, le certificat de travail prévu par
les articles L1234-19 et D1234-6 du Code du travail mentionne :
- nom, prénom du salarié
- nom de l'employeur
- date et lieu de délivrance
- dates d'entrée et de sortie de l'entreprise (c'est-à-dire à la fin du préavis exécuté ou non)
- nature de l'emploi occupé, et périodes (si plusieurs emplois successifs)
- situation du salarié au regard du DIF (solde de nombre d'heures acquises ou non utilisées, le montant, l'organisme paritaire collecteur agréé compétent).
Il est obligatoirement remis à la fin du préavis que celui-ci soit exécuté ou non.
En cas de prise d'
acte de la rupture par le salarié, l'employeur doit immédiatement lui remettre son certificat de travail
(Cour de cassation 4 juin 2008 n° 06-45-757).
Le salarié qui n'a pas reçu ce document pourra demander au
conseil des prud'hommes la condamnation de son employeur à le lui délivrer sous
astreinte, voir à lui payer des
dommages et intérêts si cette situation lui a causé un préjudice.